-1-La Vérité.
Quand j’ai connu la Vérité,
J’ai cru que c’était une amie ;
Quand je l’ai comprise et sentie,
J’en étais déjà dégoûté.
A supposer que l’on puisse connaître La Vérité, dans quel cas peut-on en être dégoûté ?
Pour croire que c’est une amie, une bonne dose d’autosatisfaction est nécessaire. En effet notre comportement se veut le « reflet » miroité par cette vérité. Si l’on se donne la peine d’essayer de comprendre, de « sentir » cette vérité puis qu’on s’en trouve dégoûté, c’est la preuve formelle qu’on refuse, en son for intérieur , cette Vérité.
21-24 : ...Mais la plupart d’entre eux ne connaissent pas la vérité et s’en écartent délibérément.
Et pourtant elle est éternelle,
Et ceux qui se sont passés d’elle
Ici-bas ont tout ignoré.
-2-La Tristesse :
J’aimerais attirer l’attention sur une autre « vérité » que nous enseigne Le Coran et La Sounna :
- Le croyant est privilégié par un avantage exclusif qui lui vaut les meilleures récompenses de la part du Miséricordieux :
- en cas de malheur, il se montre patient et endurant.
- en cas de bonheur, il loue notre Seigneur.
Autrement dit :
- Un malheur peut « dissoudre » ou « transformer » en bonnes actions une partie des péchés du croyant.
Aussi , la tristesse du croyant ne peut et ne doit être que « passagère » (éphémère).
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